@Sebastiii j'ai bien précisé, j'ai eu "plusieurs PS", pas une seule. Du coup, entre chaque petite PS, j'étais éveillé et je pouvais bouger. Mais je croulais sous la fatigue. Ce qui m'amène à :
@Paul j'étais assommé de fatigué, littéralement. Dis-toi que j'ai rarement ressenti autant de fatigue en lisant le soir dans mon lit. En plein paragraphe, mes paupières se fermaient et (signe de fatigue que j'avais jamais connu) mes épaules s'affaissaient, comme si je "baissais les bras". Autre signe de fatigue : je me suis couché sur le ventre quand j'ai éteint la lumière. D'habitude je m'endors sur le côté droit.
Donc tout était là pour signaler les PS :
-fatigue accumulée des derniers jours,
-fatigue assommante au coucher, à l'heure normale d'endormissement
-coucher sur le ventre au lieu du côté droit
-endormissement ultra rapide
Donc le schéma classique, c'est que je m'endormais, je rêvais, je PS'ais, je forçais l'éveil. Ainsi de suite :
je m'endors, je rêve, je PS, je force l'éveil...
je m'endors, je rêve, je PS, je force l'éveil...
je m'endors, je rêve, la PS est plus puissante, je force l'éveil...
Je précise qu'à chaque réveil, je décide de ne pas changer de position, pensant simplement que je ne vais pas retomber en PS. Ce qui est faux. Du coup je me rendors à chaque fois... Sauf la dernière où la PS devient ingérable, où là je commence à "sortir de mon corps". Et c'est là que je me dis que peut-être, en bougeant tout mon corps pour changer de position, la chaîne va se briser. Ce qui s'est révélé exact.