Adapté du roman La nostalgie de l’ange d’Alice Sebold, le film The lovely bones (sortie ce mercredi 10 février) de Peter Jackson promet des images oniriques époustouflantes.
Adapté du roman La nostalgie de l’ange d’Alice Sebold, le film The lovely bones (sortie ce mercredi 10 février) de Peter Jackson promet des images oniriques époustouflantes.
Bonjour
J’ai vu le film,les images sont vraiment superbes et le scénario est très crédible.
Publié par Thierry | 16 février 2010, 15 h 16 minMerci ! Je n’ai pas encore eu l’occasion d’aller le voir mais les critiques semblent très bonnes.
Publié par attrape-songes | 17 février 2010, 12 h 12 minLes images oniriques de se film me rappellent le film « au delà de nos rêves » avec robin Williams ou encore « Contact » avec Jody Foster. Ce film (Lovely bones » est vraiment superbe. Il y a un autre film qui date de 1984, Dreamscape avec Dennis Quaid et David Patrick Kelly. Il est question de rêve et de leur contrôle. A voir ou à revoir.
Publié par Thierry | 19 février 2010, 20 h 58 minJe ne sais pas si c’est le bon endroit pour des suggestions de films sur le domine onirique mais il y’a notamment un film époustouflant au niveau visuel et couleurs c’est « The Fall » du réalisateur Tarsem Singh. Le film a nécessité 4 ans de tournage et ce dans 18 pays différents pour porter à l’écran toute la beauté onirique présente dans le film.
Le synopsis :
Los Angeles, 1920. Alexandria une petite fille de cinq ans hospitalisé à la suite d’une chute, se lie d’amitié avec un autre patient, Roy, cascadeur à Hollywood victime d’un accident. Pour passer le temps et l’ennui de la convalescence, le jeune homme se lance dans le récit d’une histoire épique, dans laquelle le gouverneur Odieux est aux prises avec cinq héros fantastiques déterminés à le combattre.
Mais quand la frontière entre la réalité et ce monde éblouissant de magie commence à disparaître, la petite Alexandria va réaliser que la vérité n’est peut-être pas celle qu’elle attendait.
Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=QsqAymwRm6g
Site : http://www.thefallthemovie.com/
Jaquette DVD : http://www.thefallthemovie.com/
Publié par Flex | 18 mars 2011, 22 h 55 minJaquette DVD :
http://www.cinemapassion.com/jaquettesdvd/The-fall.php
http://www.dvd-video-jaquettes.com/liens%20images/recherche%20dvd%20lettre%20T/jaquette%20-%20the%20fall.html
Une critique :
http://rorylistenstomusic.blogspot.com/2011/01/fall-le-film-qui-te-perturbe-dans-ta.html
Publié par Flex | 18 mars 2011, 23 h 04 minJe l’ai vu, c’est vrai que c’est un très beau film onirique, avec son propre univers à la limite du déconcertant.
Publié par attrape-songes | 18 mars 2011, 23 h 16 minDans le même registre, y’a aussi un très beau film qui est sorti l’an passé, fait par le réalisateur belge Jaco Van Dormael. Le film s’appelle « Mr Nobody ». C’est un film « métaphysique » sur les probabilités des choix que l’on fait dans sa vie et les conséquences qui en découlent pour chacune d’elles… L’histoire tourne autour du même personnage mais à trois époques cruciales de sa vie, enfance, adolescence, âgé.
Je le reprend ici parce le film est basé justement sur le thème du « rêveur et du rêvé ». Le vieux amnésique imagine tantôt ce qu’aurait pu t’être son enfance « si », tantôt ne sait plus vraiment lequel de ses choix à véritablement été le sien et de « l’autre côté », sans le savoir, il est lui même « imaginé » ou « rêvé » dans l’esprit d’un enfant qui projette depuis son temps à lui les « probabilités » d’un « futur » incertain car beaucoup de choix en parallèles.
Le film commence avec un enfant sur le quai d’une gare avec des parents sur le point de se séparer, l’enfant est alors confronté à un choix « impossible », partir avec l’un ou avec l’autre…
Sur le plan du « découpage » et des « montages » des scènes. J’ai rarement vu quelque chose d’aussi beau et d’aussi bien fait, l’esthétique de l’image et des transitions entre les plans est juste époustouflante. Avec beaucoup de « gros plans » notamment pour le langage corporel, et l’expression des yeux, à la fois « ouvert », « fermé » qui font la transition subtile entre le « rêveur » et le « rêvé ». La trame du film est plutôt construit en labyrinthe, plutôt qu’en construction « classique », où l’on amène directement le spectateur vers une « réponse » donc vers une « fin ». Quand le film se termine, on a l’l'impression qu’il ne répond à aucune question, il soulève juste la réflexion personnelle plutôt que collective et c’est ce qui rend ce film si « magique » pour moi.
Je vais rarement au cinéma et je me rappelle que je l’avais vu à l’affiche, l’an passé, au cinéma près de chez moi. Je me rappelle que l’affiche m’avait interpellé mais je n’y ai même pas prêté attention. Bien que je l’ai vu depuis en DVD, je regrette une chose c’est d’être passé à coté de la projo sur grand écran et de pas être rentré le voir ce jour là… « si » ^^
Le réalisateur à prit un peu plus de 7 ans pour réussir à écrire le scénario et mettre en pièce, le concept de ce qu’il cherchait à exprimer…
Bravo Monsieur Jaco Van Dormael. Pari réussi
Bande annonce :
http://www.youtube.com/watch?v=M2UFsGaDW2o&feature=related
Montage vidéo fait par des fans :
http://www.youtube.com/watch?v=3bWXUmjNwGE
Interview diverses du réalisateur :
http://www.youtube.com/watch?v=zXUzU_lSdqY
http://www.youtube.com/watch?v=bczJIAHCXvc&feature=mfu_in_order&list=UL
http://www.youtube.com/watch?v=egtcJQyMZbk&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Rwm3uMZXeRs
Publié par Flex | 21 mars 2011, 21 h 29 minRésumé film ::
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mr._Nobody
Roman :
http://www.editions-stock.fr/stock/CtlPrincipal?controlerCode=CtlRecherche&requestCode=rechercherArticles&auteur=Jaco%20Van%20Dormael
Publié par Flex | 21 mars 2011, 21 h 40 minTrès belle interview (en français) :
Publié par Flex | 21 mars 2011, 21 h 48 minJe l’ai vu récemment sur canal plus, j’ai aussi beaucoup aimé ce film, au montage très surprenant, et avec quelques belles scènes oniriques (les vélos sur mars), et comme on attend avec impatience la fin du film pour savoir ce que va être ce big bang à l’envers
Je me suis aussi retrouvée dans de nombreuses réflexions du film, comme par exemple l’impression que la possibilité des choix ne cesse de se réduire au fil de la vie.
Publié par attrape-songes | 25 mars 2011, 10 h 57 min